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26/05/2011

Piano Forest - 2007

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Date de sortie cinéma : 17 juin 2009
Réalisé par Masayuki Kojima
Directeur de l'animation Shigeru Fugita
Film pour enfants à partir de 6 ans
Genre : Animation, Drame

Synopsis :
Une variation sur l'apprentissage du piano entre deux adolescents talentueux : l'un fils de bonne famille, l'autre, enfant des rues mais ayant en commun Mozart et Chopin.







J'aime les animés. Piano Forest je me devais de le voir car il est signé de Masayuki Kojima, réalisateur de l'excellentissime Monster. D'ailleurs difficile de rater ce lien le personnage de pianiste blessé devenu prof étant la copie quasi conforme du bon docteur de Monster... 
Donc ici nous voici avec un petit génie seul capable de faire chanter le piano abandonné au milieu de la forêt. Poussé au concours par son prof ancien pianiste déchu (d'ailleurs l'ancien propriétaire dudit piano pièce unique que lui seul savait faire chanter), le jeune prodige devra y affronter son meilleur ami fils d'un célèbre pianiste virtuose et y rencontrera une jeune fille qu'il rassurera d'une bien étrange façon juste avant le concours. L'histoire est un peu ... basique ... mais les passages de la forêt sont magiques! Retranscrire cette ambiance cathédrale dans un animé n'est pas évident mais là c'est réussi. De plus la bande son n'est pas pour me déplaire ...

Une belle histoire d'amitié et du "refus" de la concurrence. Le plaisir n'est il pas plus important que de gagner ????

16/11/2009

Sword of the stranger - 2007

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Sword of the stranger

genre : jidai keiki

Film d'animation sortie française le 27 mai 2009

réalisé par Masashiro Ando

scénario : Fumihiko Takayama

chara designer : Tsunenori Saito

studio Bones


Synopsis :

Poursuivi par des Mings venus de Chine, le jeune Kotarô et son chien Tobimaru rencontrent un ronin, Nanashi (littéralement « Sans Nom »), hanté les cauchemars de son passé et qui désormais a scellé son katana. Kotarô engage le samouraï déchu comme garde du corps pour que ce dernier l’escorte durant son voyage. Pendant ce temps-là, Rarô, un guerrier blond aux yeux bleus travaillant pour les Mings semble plus motivé par la recherche d’un adversaire digne de ce nom que par l’enfant… Véritable hommage à un genre ultra populaire en son temps mais qui aujourd’hui est en voie de disparition, Sword of the Stranger (ou Stranger – Mukoh Hadan dans sa version originale) est un authentique chambara historique et violent à l’ancienne délaissant tout aspect fantastique si à la mode dans les derniers avatars du genre (aussi bien à la télévision, qu’au cinéma). L’histoire se déroule durant l’époque Sengoku (milieu du XVème siècle jusqu’au début du XVIIème), dans une période trouble de conflits permanents mais aussi de transition vers l’ère de la modernité qui marquera la réunification du pays après maintes guerres civiles. C’est aussi une période où le commerce avec la Chine, alors considéré comme le pays le plus avancé au monde, était fleurissant. Le film retranscrit avec une certaine précision le cadre historique de l’époque avec notamment la confrontation entre deux nations voisines que tout oppose. D’un côté les Mings, des guerriers entraînés, loyaux, voué à un Empereur et de l’autre des japonais montrés comme des traîtres, des opportunistes, des voleurs, voir comme des assassins. Durant cette période de chaos, les trahisons furent monnaies courantes et nombres de seigneurs nippons se sont retrouvés avec une lame dans le dos. Une scène du film sur la fin symbolise bien cela lorsque, Itadori n’hésite pas à sacrifier son propre seigneur prisonnier de l’ennemi et ainsi prendre sa place.



Sword of the Stranger Mukoh Hadan


Un animé crée pour le cinéma. Un film en quelque sorte initiatique, où l'on voit la rencontre de la Chine et du Japon, pays que nous avons tendance à considérer identique mais que tout oppose. Un film de samouraïs, avec une vraie histoire qui me fait penser aux indiens mayas (c'est d'actualité!), de vraies et belles scènes de sabres (n'oubliez pas que ce n'est que de l'animation mais quand vous verrez la scène finale, sa chorégraphie, sa réalisation .... wow ! c'est du cinéma et du GRAND!!) et dont la qualité a été couronnée par de nombreux prix (notamment prix du meilleur film au FANTASPAO festival international du film fantastique au Brésil).
Les studios Bones nous font depuis de nombreuses années de belles merveilles : l'adaptation de Full Metal Alchimist, Eureka Seven et surtout LE FILM : COW BOY BE-BOP : Knockin' on heaven's door. Ce film fait partie des "nouvelles" perles.

Si vous aimez le genre n'hésitez pas c'est un film à voir.

10/11/2009

Le régiment monstrueux - Terry Pratchett - 2007

monstrueux
Tome 29 des Annales du Disques Monde
de Terry Pratchett
Editions : L'Atalante 2007
Synopsis :
Pour retrouver son frère disparu dans la tourmente des conflits
frontaliers, Margot se déguise en garçon. Se couper les cheveux et porter un pantalon : facile. Péter et roter en public, marcher comme un primate, ça demande plus d’entraînement. Pour le reste… une paire de chaussettes roulées fera l’affaire. Voici désormais le deuxième classe Barette, enrôlé dans l’armée de la duchesse de Borogravie. Et la guerre fait rage. Car il y a toujours une guerre en chantier.
Margot s’y retrouve plongée en compagnie d’une escouade de nouvelles recrues sans
formation. Au cœur des rangs ennemis, il leur faudra déployer toutes les ressources du régiment monstrueux.




Jeanne d'Arc à la sauce Terry Pratchett .... les invasions napoléoniennes revues et corrigées ..... On trouve un peu de tout dans ce chapitre où je dois avouer m'être surprise un bon nombre de fois à sourire béatement.

Je l'ai déjà dis j'aime le style de Mister Pratchett, mais celui là comme Un chapeau de ciel fais la part belle aux femmes, qui une fois de plus sauvent le monde ...

Si vous aimez la littérature fantastique et fortement déjantée (un peu à la Monty Python) je ne peux que vous conseiller de plonger dans les Annales du Disque Monde. Personnellement je m'y plonge à chaque nouvel opus avec autant de plaisir et jamais de déception.

Un grand monsieur que ce Terry Pratchett


02/10/2009

Toutes les rousses ne sont pas des sorcières - Valérie Bonnier 2007

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Toutes les rousses ne sont pas des sorcières

de Valérie Bonnier

Editions du rocher 2007

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Présentation de l'éditeur

Clarisse veut réussir dans la vie et devenir une styliste célèbre. Elle a toutes les qualités pour cela :
du goût bien sûr, un humour ravageur et... une superbe chevelure rousse. Ce dernier détail n'est d'ailleurs pas passé inaperçu aux yeux de l'homme qui pourrait la faire grimper au sommet de la gloire. Le problème, c'est qu'il en est tombé amoureux et ne songe donc guère à son avancement : un rapprochement plus personnel serait davantage à son goût. Mais Clarisse a du tempérament, et ne se laisse pas faire. En garde ! La fière styliste revêt son masque de Zorro, bien décidée à tailler un short à l'homme qui a décidé de lui barrer la route. A moins qu'une séduction secrète n'opère et qu'une tendre guerre ne déploie ses parts d'ombre et de velours. Avec quelques surprises de taille qui éclatent, ici et là, et les indispensables quiproquos qui achèvent de semer le trouble dans les esprits... Ajoutant à la saveur d'une relation aussi compliquée que passionnante. Sexe, mode et célébrité, à quoi rêvent donc les rousses... quand on brûle de passion pour elles... et qu'elles résistent aussi longtemps.
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Deuxième livre acheté pendant le salon du Livre Sur La Place, je l'ai dévoré.

J'ai aimé cette héroïne qui malgré ses blessures croque la vie à pleine dent. Ce livre est plein d'humour et de drôlerie. Très attachante, on ne peut que se mettre dans la peau de Clarisse. Mais même si j'ai adoré ce bouquin je dois y mettre un bémol : la fin ............. Personnellement elle ne me plait pas. C'est peut être mon côté romantique, sentimental peut être qui se rebelle, mais je me sens frustrée. La scène où Clarisse revoit son père très visuelle et pleine d'intensité tombe là comme un cheveu sur la soupe je trouve. Pas assez exploitée à mon goût. Quant à la fin à proprement parler .... je ne peux rien dire sans dévoiler les derniers moments mais .................. j'aurai préféré un autre dénouement.

Autre précision : bien que faisant partie de cette littérature féminine nouvelle vague, il est a signalé un langage un peu cru qui fait que je déconseille le livre aux toutes jeunes adolescentes .....
A lire néanmoins par les mamans en quête de romantisme moderne.